Les engagements électoraux influencent le vote des Québécois

À quelques jours du scrutin du 1er octobre, Hill+Knowlton Stratégies (H+K) dévoile les derniers résultats de son sondage, mené par son panel Perspectives+ auprès de 1 000 répondants à travers le Québec, qui portent sur les facteurs qui influencent leur vote. Ce sont les engagements électoraux qui se démarquent comme un élément susceptible d’influencer le vote des personnes sondées.

Près d’un Québécois sur trois identifie les engagements électoraux comme étant l’élément le plus susceptible d’influencer son choix sur le bulletin de vote. Les résultats indiquent par ailleurs que plus d’un Québécois sur quatre, soit 26 %, est influencé par les chefs et leur parti. Les candidats locaux, quant à eux, ont un impact sur le choix de 13 % des électeurs. Ces dernières accordent une importance deux fois plus grande aux chefs et leur parti qu’aux candidats locaux.

Ces facteurs d’influence varient cependant en fonction de l’âge des répondants. En effet, plus les répondants sont jeunes, plus ils accordent de l’importance aux engagements électoraux. À l’inverse, plus ils sont âgés, plus ce sont les chefs et leur parti qui sont susceptibles d’influencer leur vote. 

Dès le déclenchement d’une campagne électorale, les organisations des différents partis politiques déploient énormément d’efforts pour dévoiler leurs slogans et installer leurs pancartes électorales afin de mettre en valeur leur chef et leurs candidats. Les données récoltées par notre panel Perspectives+ révèlent pourtant que les pancartes et slogans électoraux ont une influence que chez 1 % de la population sondée.

Les données de notre sondage indiquent également que les analyses des médias ont un impact auprès de 6 % des répondants et les sondages de l’ordre de 2 % sur les Québécoises et les Québécois.

Les médias traditionnels ont toujours la cote

Les résultats sont clairs : 49 % des répondants à notre sondage privilégient la télévision comme principale source d’information. Alors que la radio et les journaux attirent chacun la faveur de 9 % des Québécoises et des Québécois, la part totale des médias traditionnels s’élève à 67 %, ce qui demeure considérable.

En ce qui a trait aux médias numériques, 14 % des répondants disent utiliser le Web comme source d’information, suivi de près par les médias sociaux avec 13 %. Cependant, il est intéressant de noter que chez les 18-24 ans, les médias sociaux sont la principale source d’information pour 35 % d’entre eux. 

*Source du sondage : Hill+Knowlton Stratégies, Québec, 5-10 septembre 2018 : Pondéré en fonction de l’âge, du sexe et de la région; Total n = 1 000, marge d’erreur 3,1%.